12 juin 2008

Les plateformes de Widget seront-elles la vache à lait du web 2.0 ?

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Cela a fait le tour des blogs web 2.0 en quelques heures, Tariq Krim, le fondateur de Netvibes, a annoncé qu’il se retirait opérationellement de l’aventure. Pourquoi ? Netvibes entre dans une phase de commercialisation, qui est moins intéressante, mais qui en fait un challenger intéressant de iGoogle et des autres services de pages personnalisées.

Netvibes : Le premier business model orienté plateforme de widgets ?

D'abord, quelle est, au juste, la valeur d'un widget ? En installant une application sur votre page personnalisée, sur votre bureau (encore mieux) ou sur votre réseau social préféré, l’éditeur de cette application (souvent une marque / un site web de contenu / une plateforme de widget) bénéficie d’une audience ciblée, qui propose un service : on voit tout de suite l’enjeu de « branding » que peuvent représenter de telles applications pour les marques, reste à les monétiser pour les autres (CPC ? CPM ? CPA ? insertion de liens pub sur les widgets) chose qui est en train de se faire.

Netvibes propose d’ailleurs à ses partenaires d’insérer des widgets dans son espace de suggestion de widgets : ne rêvez pas, il s’agit bien de l’espace monétisé de Netvibes. Voilà l’exemple de la catégorie voyages :

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Pensez-y : une application x 1000 utilisateurs qui ont service adapté à leur demande = 1000 x $$$

Le business model de netvibes semble être en train de se diriger vers une plateforme de widget, qui plus est ouverte avec le format UWA (permet d’intégrer les widgets sur Mac, iPhone, iGoogle, Windows Vista, Yahoo Widget, etc.)

Le marché américain des plateforme de widgets est très dynamique :

On l’oublie parfois, mais les widgets se sont d’abord développés sur les réseaux sociaux : c’est le cas de Youtube (oui, je pense qu’on peut dire que la petite fenêtre de vidéo Youtube est un widget comme un autre), de Slide.com aussi, ou encore de la Super Wall application sur Facebook. Myspace les a fait connaître, Facebook les a fait adopter massivement.

Du coup, ce marché commence a devenir intéressant en terme de pages vues et de millions d’utilisateurs… comme en témoigne la levée de fond de RockYou (35 millions de dollars), qui revendique plus de 87 millions d’utilisateurs et 2,7 milliards de pages vues (peut-on vraiment dire qu’il s’agit de pages vues comme sur un site classique? )

Et alors ?

Les plateforme de widgets seront-elles la vache à lait du web 2.0 ? peut être pour Netvibes, pour les autres réseaux sociaux, on peut se poser la question… Facebook ne peut interdire la propagation de ces applications dont il ne maîtrise pas les revenus, mais c'est un de ses facteurs clés de succès ; Myspace réfléchit à des moyens de monétiser ces widgets et de partager les revenus avec les développeurs… Ne l'oublions pas, Google commercialise déjà des espaces dans iGoogle à ses annonceurs... Le marché semble à la recherche de son modèle, mais qui l’emportera ?

Voir aussi cet article sur Open Social

Et l'excellent article de Guillaume sur Acid Web "la consécration des widgets" + une présentation de Tariq Krim

22 janvier 2008

Univers Netvibes Ginger des Enfants Du Web

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Je commence à mieux comprendre Ginger, la nouvelle version de Netvibes... je suis séduit !
Pour ceux qui ne connaissent pas encore Netvibes (il y en a !), ce service permet de créer une page personnalisée avec vos mails, vos flux d'actualité, diffrents services comme Google Maps,...

Avant cette page était privée, il n'y avait que vous qui pouviez y accéder. Avec la nouvelle version, Ginger, on peut désormais créer une page publique : c'est à dire accessible à tout le monde : http://www.netvibes.com/lesenfantsduweb

voici ce que cela donne pour LEDW :

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Vous en pensez-quoi ? cela vous paraît-il utile ?

C'est une des options qui faisait défaut à l'ancien Netvibes... mais je trouve cela un peu compliqué au début en terme de "navigablilité"... ce n'est pas évident à apprivoiser !

Ginger, la nouvelle version de Netvibes est live

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Je viens de recevoir un mail signé Tarik Krim...

La nouvelle version de Netvibes, LA page personnalisée est accessible en bêta privée : http://ginger.netvibes.com/

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Bonne découverte !

EDIT : Il ya des invits' sur le blog de Netvibes

16 juin 2007

Est-ce que je vais te Twitteriser ?

Ça y est, tout le monde s’y met, Twitter entre dans les mœurs et pas seulement dans celle des blogueurs... Du twitter en veux-tu en voilà, certains s’insurgent contre le microblogging comme Pierre Chappaz ou le défendent comme Ouriel. Les early-adopters sont connus : Loic Lemeur n’en peux plus, il nous décrit ses voyage à SF, même depuis l’avion…

C’est quoi Twitter ???

Twitter est en fait 3 choses à la fois :

- C’est une sorte de mini-blog (on appelle ça un micro-blog) sur lequel on peux mettre des messages limités à 170 caractères (un peu comme un texto). Pas d’image, que du texte. En fait, le principe est que tout son cercle d’amis, voire tout les internautes peuvent y avoir accès.

- Un réseau social : tu sais ce que font les autres, tu peux leur parler, et ils peuvent te répondre.

- La troisième particularité de Twitter, c’est qu’on peut envoyer des messages à partir de son téléphone mobile… par SMS, ou par messagerie instantannée (Gtalk marche bien!) : c’est l’atout ultime du service étant donné que c’est comme un texto, et tous vos contacts y ont accès.

Y-a-t-il un vrai intérêt dans Twitter ?

Au début j’étais sceptique… mais finalement, voici quelques utilisations qui me semblent intéressantes :

Les sites d'information :

Le Monde et Les Echos viennent de lancer leur Twitter : il est intéressant de voir que ce genre d’utilisation est proche de ce qu’on appel flux RSS, mais ce qui est plus intéressant est que les personnes abonnées reçoivent directement ces informations dans leur propre Twitter.


Les Sites commerciaux :


Amazon vient de lancer sont twitter permettant d'avoir les meilleurs deals en direct.

Allez pour me twitteriser, cherchez bien, il y a un lien caché dans ce post…

Et puis vous pouvez aussi utiliser un super module Netvibes

Cliquez sur le bouton suivant pour l'ajouter directement dans votre page :


Add to Netvibes


Pour aller plus loin : Twitter veut faire exploser le carcan du blog sur le Journal du Net

20 octobre 2006

Netvibes Partie 3 : Le futur Google français? Netvibes vs Google!

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Et si la France était en train de remporter la bataille de l’internet centré sur l’utilisateur, autrement dit la bataille du web 2.0 ???

Ah c’est une grande question, et il qui remue nos velléités avec nos ennemis-amis-confrères-exemples d’outre atlantique. En tous cas, la France n’est pas en reste en ce qui concerne le web 2.0… et les innovations autours de l'utilisation moderne du web sont riches et nombreuses (même si certains considèrent le web 2.0 comme un concept marketing "creux" ...)

Quelques exemples :

Netvibes, Webwag - Pages d’accueil personnalisées :
DailyMotion : Partage de vidéos
Zlio : Site de vente en lignes personnalisés (regardez la boutique des Enfants du Web sur Zlio ! ),
Wikio : moteur de recherche d’information
Exalead : moteur de recherche grand public et professionnel
Moovement, Altaide : la recherche de job 2.0
et bientôt des « mash ups » (voir définition ) dans le domaine de l‘immoblier (voir cet article de JM Billaut)

La question n’est pas tant la création de ces sociétés, mais plutôt leur survie à moyen voire long terme. La difficulté étant de trouver des sources de revenus sur des applications novatrices basées sur du partage, de l’interactivité et du réseau social. Les « bonnes idées » sont de mise, mais rien n’est certain quant à leur rentabilité financière. Sans véritable « monétisation » des services au départ, ces entreprises sont actuellement à la recherche des sources de revenus nécessaires pour avoir une activité pérenne (voir note précédente) Cela marche très bien pour YouTube aux US, qui vient d’être racheté par le gigantissime Google, preuve que le web 2.0 est porteur.

Si la comparaison entre Google et Netvibes reste, il est vrai, un peu osée, il existe un certain nombre de points communs :

- l’un comme l’autre donnent accès au net dans son ensemble, quelque soit les informations que recherche l’internaute : Google recherche dans le web de première génération, Netvibes permet d’accéder aux informations qui nous intéressent et de s’y abonner (un formidable outil de veille !).

Pour expliciter, Google permet de découvrir des sources d’infos, Netvibes de les rafraîchir en temps réel.

- Les deux sociétés partent d’un constat simple : l’internaute n’a pas de temps à perdre et il lui faut un service performant lui permettant d’accéder aux informations pertinentes le plus rapidement possible.
- Les interfaces sont simples et compréhensibles par la majorité des internautes (même si Netvibes a un effort à faire – il s’adresse pour l’instant a des internautes « avertis » ou « early adopters » )

Et des différences :

- Google a rapidement trouvé ses sources de revenu / Netvibes est en passe de le faire, mais tout est à prouver pour le Frenchie.
- Netvibes s’appuie sur une communauté de développeurs, ce qui la rend à la fois dépendant de celle-ci mais aussi très puissante / Google a mis en place un système managérial ou le savoir faire est cultivé en interne par la responsabilisation des équipes (pour aller plus loin, voir ce livre "le modèle Google : une révolution du Management?" de Bernard Girard)
- Le point fort de Google est la simplicité, celui de Netvibes la personnalisation.

Pourquoi le développement de Netvibes se basera sur l’Europe et l’Asie ?

C’est certainement la grande différence entre les 2 sociétés : le géant de Mountain View a pu s’affirmer d’abord sur son marché de prédilection riche de 143 millions d’internautes, ce qui n’est pas le cas du Français. On peut penser qu’il en sera autrement pour le Français :

- nos homologues américains sont beaucoup plus attachés aux « marques » historiques de l’internet que nous, et de fait le marché américain se partage entre les grands acteurs : Google, AOL, Yahoo…
- Netvibes apporte une vision plus européenne du Net, avec moins de pression publicitaire » à laquelle nos amis américains sont plus habitués. Mais qu’en est-il en Asie ?
- L’opportunité de développement pour le français est énorme en Asie, et d’après Netvibes, l’interface est déjà traduite dans la plupart des langues asiatiques.

Finalement, ces deux acteurs se rejoignent sur leur proposition de valeur pour l’internaute, mais leur développement sera sans nul doute différent par leur marché d’origine.

Reste toujours une inconnue : dans quelle mesure le modèle économique de Netvibes est-il rentable, et quelles sont les perspectives de développement pour ce dernier ? De manière générale, le web 2.0 est-il rentable à lui tout seul ? N’a-t-il pas besoin des grands groupes (Google, Microsoft, Yahoo !...) pour survivre ? Faut-il envisager des rapprochements entre les sociétés 2.0 ?

J’attends vos suggestions.

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13 octobre 2006

Netvibes Partie 2 : Quel business model?

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Y a-t-il un modèle économique derrière le web 2.0?


D’après ce qu’on lit dans la majorité des medias, le web 2.0 n’a pas de business model, ce qui semble alimenter la théorie de ceux qui craignent (ou espèrent ?) la naissance d’une deuxième « bulle internet »… qui selon toute vraisemblance est en train de se former actuellement… mais contrairement à la première bulle, ce sont des grands groupes média/internet qui prennent les commandes… Google, Yahoo et Pierre Chapaz (Kelkoo)… vous connaissez non ?

Il est dans tous les cas vérifiable que les nouvelles sociétés de l’internet 2.0 effectuent de grosses levées de fond actuellement, comme nous le Journal du Net avec ce « palmarès des levées de fond ». Mais allons, se fait-on avoir 2 fois ? Le fait est que la plupart des net-entrepreuneurs actuels font partie de cette génération qui a déjà traversé la première bulle… et qu’ils en ont, de près ou de loin, tous essuyés les plâtres…. Et la plupart s’en sont sortis… brillamment !

Donc il est bien certain que ces « entrepreneurs 2.0 » ont en tête un business model, même si ce dernier n’est pas ouvertement exposé.

Quel Business Model pour Netvibes ?

Je vais m’intéresser à celui de Netvibes, qui d’après de nombreux articles / échanges sur les forums (ici par exemple), n’est pas clair et soulève de nombreuses interrogations…

D’ailleurs, c’est parce qu’il est nouveau et non vérifié qu’il pose des problèmes… aux analystes : Netvibes ne diffuse pas de pub sur son site, et cela dérange. Mais attention, ce n’est pas pour autant que le business model n’est pas séduisant, et qu’il n’a pas de nombreux atouts, du moins d’après ce qu’on peut en savoir...

Pour commencer, qu’est-ce que Netvibes ??? un portail personnalisable qui donne accès à toute la vie numérique (voir note précédente).

Voilà une première force : il fédère TOUS les sites qui existent et qui vont exister grâce aux APIs développés par une communauté.

Deuxième force, la communauté de développeurs qui s’affaire depuis plus d’un an à développer des API fantastiques traduits presque instantanément dans le monde entier : cette communauté a bien l’air d’être la deuxième source de valeur de Netvibes. En effet, cette société française n’est rien sans ces développeurs… qui travaillent pour l’instant gratuitement ou quasiment… mais M. TK aurait bien intérêt à les fidéliser…. En cela, Netvibes a une avance énorme sur tous ses concurrents. Tariq Krim l’a souligné lui-même, le développement est quasiment autonome… de quoi faire sourire un certain Yannick C qui m’a tant de fois répété : « sans communauté, tu n’es rien ! » ;-).

Et les revenus alors ? Hé bien cela paraît assez logique, ce sont les APIs qui mènent à des sites de e-commerce qui permettront à la belle équipe de Netvibes de se rémunérer. Basé sur un revenu « à la performance », c'est-à-dire en fonction du nombre d’achat effectué sur le site concerné.

Netvibes a une autre force intrinsèque : en proposant ces outils de veille sur les prix, ils s’assurent que les internautes finiront par acheter des produits qui sont rentrés dans leurs pages d’accueil personnalisée…

Autre piste de réflexion : les services bancaires. Une fois les problèmes de « sécurisation » résolus, on peut parfaitement imaginer que les banques pourraient s’associer à ces portails personnalisés. Elles proposeraient par exemple des services de consultation de compte, et pourquoi pas à terme des services payants de transaction bancaire …

Aussi, Netvibes permet à d’autres sites de générer du trafic… forcément qualifié ! Une autre source de revenus ? Là c’est moins évident… les sites utilisent Netvibes de façon indirecte tant donné qu’elles fournissent seulement un flux de données (RSS/ATOM).

Pour l’instant, Netvibes doit convaincre les internautes… c’est en train de se faire : 5 millions de personnes utilise ce META SITE… et je suis convaincu que cela va continuer à augmenter… certains prévoient 20 millions d'utilisateurs d'ici la fin de l'année.

Finalement, ce business model est en train de se définir, rien n’est vraiment joué à l’heure actuelle… On ne sait pas si la « monétisation » des flux en provenance des sites de commerce/comparateurs de prix est en cours ou déjà en place … le débat reste ouvert… j’attends vos réactions.

Et les autres portails personnalisables? Que font-ils ?

Apparemment, Webwag a choisi son business model en s’associant avec Yahoo!. Leurs sources de revenus proviendraient a priori des campagnes sur les mots clés cliquées à partir de leur moteur de recherche interne, qui réunit des recherches dans l’espace personnel de l’internaute et des recherches sur le « web » en général.

Allez, pour aller plus loin :

- Le dossier : web 2.0, le Journal du Net


NB : Netvibes marche beaucoup mieux avec Firefox qu’avec Internet Explorer… oups... que fait Redmond?

09 octobre 2006

Netvibes Partie 1 : L'outil qui révolutionne l'utilisation du web!


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Pourquoi ne pas commencer par un état des lieux du Web avant de commencer ?

Les grandes tendances d’utilisation du web aujourd’hui sont :


- l’augmentation de l’utilisation des services en ligne : email, consultation des comptes bancaires, des horaires de train, des annuaires, géolocalisation… puis aujourd’hui d’applications : traitement de texte (writely...), les calendriers,… qui s’apparentent au final à un service.
- l’augmentation des achats en ligne : achats de biens de consommation sur le web, de voyages, de musique…
- l’augmentation de la quantité d’informations disponible en ligne : sites d’information, blogs, forums etc…
- la création de contenu : les internautes créent des blogs, du contenu multimédia (podcast audio et vidéo, boutique !)
- L’appartenance à des réseaux sociaux virtuels : myspace pour les loisirs par exemple, viaduc pour le réseau professionnel.

Le cadre « technique » : indissociable de la généralisation de l’utilisation des blogs, la création de contenu structuré (basé sur le code XML) par opposition au contenu déstructuré (basé sur le HTML).

Et comme le souligne Tariq Krim, interviewé sur le blog de JM Billaut, un des facteurs clé de succès de Google repose sur le fait qu’il permet de détecter des contenus pertinents dans cet environnement général déstructuré.
Deuxième point souligné par le PDG de Netvibes (j’aime beaucoup M. T.K.) dans cette même interview, qui est des plus importants : le web structuré croit plus vite que le web déstructuré. En France, on compte aujourd’hui près de 9 millions de blogs dont 2,5 millions actifs (voir ce reportage sur le journal du net), et la croissance mensuelle est de 25% (en France).


C’est donc en ce basant sur ce constat que Netvibes intervient et propose un service entièrement personnalisable depuis septembre 2005 regroupant entre autres (il existe actuellement 4000 APIs !) :
- un accès à ses emails quelque soit la plateforme (gmail, yahoo…). Les nouveaux mails apparaissent en temps réel.
- un service de « veille » sur les sites d’achats en ligne : Kelkoo, eBay,… on peut consulter une liste de prix actualisée pour des produits précis.
- un service centralisant tous les flux d’information qui nous intéressent (flux RSS) de sites d’infos, de blogs, etc…
- un interface permettant d’accéder aux réseaux sociaux auxquels on appartient, le plus connu, myspace.
- l’agrégation au final de tout type de gadget (iPod virtuel, Moteur de recherche, météo …)

Chacun peut créer SON « interface de vie numérique » qui lui rend la vie bien plus pratique !

Finalement, ce système « ouvert » (contrairement aux portails de Google/Yahoo/Live) permettra d’agréger à terme tous les contenus/services auxquels on est abonné, et le tout SANS PUB !

Si vous croyez comme moi que ceci constitue une des avancées les plus importantes du web de ces dernières années, essayez Netvibes ! Cela demande un peu de temps au début, mais au bout de 2 jours d’utilisation, le gain de temps sera substantiel. Et tous les internautes qui l’utilisent (5 millions fin septembre !) seront les premiers à vous le dire.

De plus, Netvibes est porteur d’un esprit « indépendant », sans contenu publicitaire (son business model est ailleurs – voir le prochain post…) et espérons qu’il va conserver ce critère différenciateur qui, à mon avis, est porteur d’un esprit qui est fidèle à celui du web : partager et accesoirement ne pas pénétrer dans la sphère privée de l’internaute.

D’autres pages d’accueil personnalisables existent :
- Webwag : un français qui s’est associé aujourd’hui même à Yahoo ! (voir le blog de M. Franck Poisson)
- Pageflakes : un allemand


Le post Partie 2 : Quel Business Model ? est pour la semaine, mais les nouvelles vont tellement vite dans ce domaine, qu’on va s’octroyer un peu de temps pour prendre du recul…

NB : les posts seront moins fréquents cette semaine, je dois me déplacer pour des entretiens... mais je pourrai préparer mes articles dans le train!