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29.12.2007

Hellotipi : Le réseau social de la famille

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Dernier né en matière de réseau social, hellotipi, une initiative française, vient de gagner aux cotés de e-buzzing le concours Start up organisé par Pierre Chappaz.

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Hellotipi propose une plateforme permettant aux membres d’une famille de pouvoir échanger des informations et des contenus multimédias.

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Le service offre une interface relativement propre permettant de :

- Blogger
- Partager des photos (Illimité)
- Laisser des messages
- Discuter via messagerie instantanée
- Construire un arbre généalogique
- Découvrir les relations entre les familles inscrites

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En revanche, le service n’est pas gratuit. Le business model repose uniquement sur les inscriptions. Pas de publicité, pas de vente des données personnelles (pas plus mal...). Voici par exemple les tarifs :

- 1 mois : 7€
- 6 mois : 36 € soit 6 € par mois
- 12 mois : 59 € soit 4,92 € par mois

Le créateur du service prévoit que les membres de la famille financent le projet en constituant une "Tirelire". Le nombre de jours restants avant la fin de l’abonnement est indiqué , ce qui incite les membres de la famille à contribuer au maintien en ligne du réseau.

Ce service peut donc se révèler très pratique pour les grandes familles éparpillées en France ou dans le monde. Cependant comme sur Facebook, attention aux secrets de famille qui pourraient être dévoilés sur le réseau ! Ce service aurait d'ailleurs pu être un beau cadeau de Noël !

Uniquement pour les papy et mamy geek !

Sources :

- Le site d'hellotipi
- Le blog de Pierre Chappaz

27.12.2007

Les ultranautes : buzzers, anti-pub et intouchables ?

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Les « ultranautes »… vous savez ces jeunes de 12-25 ans ultraconnectés, dont le comportement nous échappe... souvent. En fait, je viens de relire en profondeur la thèse de Jennifer Jactel (merci encore pour ta contribution!) mise à disposition des lecteurs des Enfants Du Web il y a quelques semaines. Voici quelques réflexions qui viennent, je l’espère, enrichir l’article précédent :

Les ultranautes sont à la base du buzz : il fédère une communauté


Ce sont en effet eux qui sont connectés en permanence avec leur communauté (Messagerie instantanée, mobile, mail,… ) et qui sont les leaders d’opinion de ladite communauté : changer leur pseudo MSN, envoyer un mail à leurs centaines de contacts est normal pour eux ou encore à poster un lien sur leur profil Facebook/Myspace. . Autant dire qu’ils sont ceux à écouter, à surprendre si une marque s’adresse à eux.

Les ultranautes n’aiment pas la publicité intrusive :

Par leur expérience du monde de la société de consommation, les ultranautes sont très avertis de tout ce qui peut s’apparenter à de la pub. Je suis aussi convaincu que si cette publicité est non intrusive, elle sera beaucoup plus efficace. Ils choisissent et éliminent très vite les messages qu’on leur adresse si ils ne sont pas adaptés. Ce d’ailleurs la théorie que développe Seth Godin dans son livre Permission Marketing, etc… (dispo ici)

Le dialogue avec les ultranautes est riche mais périlleux :


Ils vous diront très vite ce qui ne va pas et n’hésiteront pas à vous lancer des critiques : ils faudra faire preuve d’une réactivité à toute épreuve pour leur répondre et les satisfaire (dans l’heure, voire la demi-heure qui suit ? ).

Il vous faudra donc de l’ingéniosité pour les surprendre, leur plaire et les fidéliser, messieurs les annonceurs : beau défi non ?

Lire aussi : Et toi, t'es ultranaute ?

24.12.2007

Coup de gueule : les blogueurs emportés par le Buzz « Manaudou »

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Je suis vraiment désabusé par l’histoire qui a fait fureur la semaine dernière dans la blogosphère… voire déçu par certains blogueurs que j’estimais être de qualité et digne de confiance. Le premier est Eric de Presse-Citron qui avoue lui-même «je suis conscient que mon billet opportuniste m'a peut-être fait aussi perdre quelques lecteurs »…

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Qui plus est, il ne s’agit pas d’un post fait au hasard, puisqu’Eric a répété 7 fois en 15 lignes le mot « Laure Manaudou nue »… de quoi remonter dans la liste de résultats de Google. Et si on devait en rajouter une couche, je dirai même qu’il s’agit d’un billet inutile, puisque ce billet ne dit rien, est égal au néant :
« Et c'est encore plus mal de profiter du buzz de Laure Manaudou nue pour faire un article sur son blog en espérant faire monter l'audience de celui-ci car c'est profiter des déboires d'une jeune femme piégée dans son intimité. »

>>> On se fout de la gueule de qui là ? De celle du lecteur régulier certainement.

J’ose espérer pour la blogosphère que ce genre d’écueils ne se reproduira pas, puisque ces gens nous représentent auprès des politiques… triste constat donc en cette fin d’année…

Je vous demande donc de méditer ceci messieurs, en famille :

>>> Doit-on sacrifier son lectorat sur le bûcher du trafic ?

18.12.2007

Etude : la fraude au clic remet-elle en cause le CPC ?

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Je mets à disposition ma thèse de fin d’étude réalisée dans le cadre du Master e-business de l’ESC Grenoble et mon expérience professionnelle chez Exalead. Ma soutenance a eu lieu en décembre 2006. Entre temps le problème à évolué et de nouvelles données sont disponibles. J’essaierai de faire un additif bientôt.

Voici une partie de l’intro, qui j’espère vous donnera envie de lire la suite.

"La fraude au clic est apparue avec le développement des liens sponsorisés, lesquels permettent à un annonceur de diffuser une publicité sur un support (page de résultat d'un outil de recherche, ou d'un site affilié), et d’être facturé qu'en fonction du clic sur le lien. La fraude aux clics se traduit par un clic sur le lien promotionnel qui génère pour l'annonceur un paiement indu au support sans aucune possibilité de conversion d’achat. Par exemple, un annonceur achète des mots clés pour un budget de 1000 euros par mois, puis se rend compte quelque jours plus tard que son budget mensuel a été dépensé, et ce, sans avoir généré de transaction. Il peut d’hors et déjà être mis au rang des victimes des clics frauduleux.

Cela fait quelque temps que la presse spécialisée et maintenant généraliste parlent de ce phénomène. Cependant cette problématique a mis du temps à être prise en considération par l’ensemble des acteurs du marché de l’e-publicité. Désormais les esprits s'échauffent sur le sujet de la fraude au clic. Quand on sait que 99% des revenus du géant Google sont générés par de tels liens, on peut imaginer les enjeux financiers et politiques d’une telle problématique. Dans le même temps bon nombre d’études plus ou moins sérieuses affolent les annonceurs en avançant des chiffres pouvant aller jusqu’à plus de 30% de clics invalides.

Selon que l'on vise l'affolement ou l'assainissement du secteur, les études fleurissent et la grogne monte chez les annonceurs qui n’acceptent plus de payer pour des clics ne pouvant leur rapporter aucun revenu. De leur coté, les moteurs de recherche et autres régies publicitaires, qui proposent des liens sponsorisés, prennent des initiatives qui ne font au final qu'inquiéter davantage les annonceurs et susciter plus d'études. Mais combien représente exactement le pourcentage de clics invalides ?

Au-delà des chiffres, ce qui est en jeu actuellement, c'est le "capital confiance" des annonceurs dans le modèle du coût par clic (C.P.C). C'est donc pour calmer les esprits que l'I.A.B (Internet Advertising Bureau) a annoncé le 2 août 2006 la création d'un groupe de travail sur la mesure des clics invalides ou frauduleux, réunissant Google, Yahoo, Microsoft, Ask et Looksmart mais aussi un groupe d’intérêt représentant les annonceurs.

Dans cette optique, la bataille contre la fraude au clic et sa mesure sera certainement l'enjeu de l’année 2007 dans l'e-pub (la publicité en ligne). De nouveaux entrants, comme le moteur de recherche Megaglobe ou Snap, jouent justement sur la transparence et la fraude au clic pour tenter de prendre des parts de marché. Mais pour le moment, ceux qui souffrent le plus de la situation sont, comme souvent, les petits annonceurs."


16.12.2007

Google rachetera-t-il le web?

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Voici un article trouvé sur le Blog americain nommé Google Blogoscope qui traite uniquement des problématiques propre à Google. Ceci allant des produits jusqu'à la publicité.

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Cet article que je mettrai en intégralité et en anglais propose une vision de l'Internet et surtout du développement du Google à l'Horizon 2017. Ceci fait suite aux nombreuses acquisitions (Feedburner, Youtube, double click etc…) de la société basée à Moutain view en Californie. De plus avec un excès de cash assez incroyable on se demande quelle sera la prochaine cible pour Google. Alors que pensez vous de cette vision ?

Voici l'article de Google Blogoscope par Philipp Lenssen :

Mountain View-based search giant Google Inc today announced they’ve acquired the internet for the astounding sum of $2,455.5 billion in cash. The deal had been rumored in various search blogs since the beginning of the year and was now confirmed by the company’s CEO. “This is in line with our vision to make information more accessible to end users,” says Eric Schmidt. “With the acquisition, we can increase the speed of indexing as everything will already be on our servers by the time it’s published.”

In a conference call earlier today, Larry Page explained the strategy behind the acquisition. “We realized it’s not very cost-effective to buy the internet in smaller portions.” During the past two decades, Google had acquired YouTube for $1.65, DoubleClick for $3.1 billion, AOL for $12.5 billion, and last year, Microsoft for the record sum of $120 billion.

Questioned on the first steps the company would take integrating the internet onto their servers, Eric Schmidt announced immediate plans to redirect Yahoo.com to Google’s own search engine. “From an end user perspective, having two search engines is just bad usability, and [causes confusion]. While we appreciate Yahoo’s recent advances in search technology, we felt this move is best aligned with the interests of our advertisers, users and shareholders.” Eric added, “By leveraging third-generation mobile platforms in sustainable verticals, new monetization opportunities can manifest into an improved web experience, greatly benefiting investors and digerati alike – a true paradigm change synergizing the Web 6.0 framework on the enterprise level.”

Accompanying Google’s acquisition revelation, privacy groups today released a paper criticizing the move. However, Larry Page argues that privacy is improved by Google’s acquisition, explaining that “[the] main privacy issues for users today are data leaks to third parties. By eliminating all third parties, we closed this hole.” Eric Schmidt adds that Google intends to replace their current privacy policy with a “privacy scale” which better balances necessary compromises. “When you can improve the privacy of a large group of people by violating the privacy rights of a small number of people, in the end this improves overall privacy.”

The Chinese government in the meantime congratulated Google Inc on their move. Regarding the potentials of expanded censorship, Sergey Brin told members of the press that Google would now drop all search results filtering and instead “address the root problem from a publisher perspective” by directly blocking certain keywords the time they are entered in Google-owned tools such as Blogger, Gmail, Page Creator, Yahoo 360 and MSN Spaces. Amnesty International and Reporters Without Borders were not available for comment at this time due to temporary technical problems with their web-based email clients.

Neutrix

Source:
- Google Blogoscope
- Futur scanner

14.12.2007

2 Digg-like à suivre : Future Scanner & KillerStartUps

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Beaucoup de site reprenant le concept de Digg et de son vote social émergent. Mais peu sont digne d’intérêt. Outre atlantique deux sites sortent du lot, non pas par leur design mais par leur contenu vraiment intéressant.

Le premier nommé Futur Scanner regroupe bon nombre de topic très intéressant classés par catégorie mais surtout par date. Le but de ce site est de proposer un media regroupant un espace de discussion et de prédiction des évolutions futures de notre monde.

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La chronologie commence en 2008 pour finir en 2020. On a la possibilité de poster dans la catégorie « Beyond » qui regroupe le futur au delà de 2020. Les catégories sont assez diversifiées et seront sûrement amenés à évoluer. Pour l’instant les sujets sont classés dans 22 catégories allant du web en passant par les biotechnologies jusqu'à la géopolitique.

Voici la vision de Jeff Hifford, CEO de Memebox, la société derrière Futur Scanner. “A long terme, notre but à Memebox, est de créer une place riche et interactif qui permettra aux gens d’explorer le futur et de suivre les évolutions technologiques qui affecteront notre quotidien.”

Cependant beaucoup de sujets sont assez ardues à comprendre pour des personnes non sensibilisées, comme l’évolution du genre humain ou bien la télé-transportation (faisant encore partie de la science fiction et de la catégorie « Beyond »).

Je me suis d’ailleurs abonné au flux de la catégorie web qui regroupe de bons sujets tant au niveau de la publicité que des produits. J’ai d’ailleurs découvert comme cela l’autre site dont je vais vous parlez.

L’autre service que j’apprécie se nomme Killer Startups, qui la est orienté 100% web. Ce Digg like propose de regrouper toutes les entreprises qui feront le futur d’Internet. Chaque utilisateur peut voter pour un projet et laisser des commentaires. Selon ses créateurs le site s’adresse aussi bien aux entreprises qu’aux bloggers et aux financiers. En effet le nombre de projet Internet en création est en constante augmentation et il est très difficile d’identifier ceux qui seront prometteur. Grâce à Killer Startups on est au courant de tous les nouveaux projets, plus ou moins sérieux, mais qui fleurissent un peu partout. On peut aussi trier par catégorie pour se tenir au courant d’un sujet précis.

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13.12.2007

De retour du web 3 : Open Social en débat

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Lors de la conférence intitulée Session « Open Social – The Programmable Web » au web 3, Open Social a soulevé de nombreuses interrogations…

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D’abord : qu’est-ce qu’ Open Social ?

En fait, il s’agit d’une base de développement libre pour créer des applications sur pratiquement tous les réseaux sociaux et d’autres applications web : Myspace, LinkedIn, Viadeo, Hi5, Salesforce, Oracle … pratiquement tout SAUF Facebook .

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Le defi est bien d’interconnecter les réseaux sociaux avec les autres services. C’est là qu’intervient Google : en proposant Open Social, il bâtit un standard logiciel car il interconnecte tous les réseaux sociaux et les appllications tierces. Fred Cavazza le définit comme un ‘méta-réseau socia distribuél’.

Ainsi, si les 20000 widgets qui existent aujourd'hui étaient au format Open Social, on pourrait les installer sur Myspace,



"Making the web more social"




Eric Didier de Viadeo a illustré ce que peut être open social : “Viadeo Answers”. Il s’agit d’une application qui permet de poser une question à tous ses contact Viadeo : « Est-ce que quelqu’un connaît un avocat d’affaire au Guatemala ? ». Les contacts peuvent répondre et proposer un de leur contact… Et Viadeo answers pourrait se retrouver sur Linked in ou Xing ( a priori Oui si c’est « open », mais cela n’a pas été évoqué)…


Vers un business model de co-génération de revenus ?


En effet ; Marc Mayor a évoqué vaguement la possibilité de monétisation : la notion de partage des revenus générés par les applications (créées pour Myspace) a été évoquée.

Voilà donc des pistes qui montrent l’ambition du projet. Et Google vient de dévoiler les premières lignes de code de l’application ce matin…


La question de l’identité numérique dans Open Social


Ce sujet reste assez flou pour l’instant : Marc Mayor lui-même n’a pas répondu clairement à ce sujet (réponse à la question d’un blogueur américain). En effet, faut-il demander aux utilisateurs des réseaux sociaux si il accepte ou non que leur profil soit catapulté en un clic sur l’ensemble des réseaux sociaux ? Opt-in ? Opt-out ?
La « cross network conectivity » n’est pas encore mûre.

Dans tous les cas, Open Social va forcément faire couler des litres l’encre car ce projet implique une évolution majeure du web 2.0 en général. Google veut résolument devenir le Microsoft du web, mais à quel prix pour notre identité numérique ?

SOURCES :
Conference : Open Social – The Programmable Web los du LeWeb3 ; Marc Mayor (Myspace France), Felix Hass (Amiando), Eric Didier (Viadeo)
Fred Cavazza : OpenSocial : le meta-réseau social de Google
Nowhere Else : OpenSocial, le projet social de Google est lancé !

11.12.2007

5 (presque) façons de suivre le web 3 en live

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Suite à une conversation sur le chat du web 3, voici quelques moyens de suivre la conférence en direct… ou en léger différé…

Solution n°1 : le twitter du web3 [en]

Solution n°2 : le blog du web 3 [fr] créé par des étudiants du CFJ

Solution n°2bis : le blog du web 3 [en] (only for you mr P.)

Solution n°3 : la page wikio créée par Pierre « magic » Chappaz [fr] pour l'occasion

Solution n°4 : suivre tous les flux RSS du top 10 des blogs français ?

Solution n°5 : être invité ou avoir payé 1250€

Et si la liste exhaustive des participants vous intéresse, vous pouvez la retrouver sur amiando… de quoi combler tous les fans de web 2.0 ? non ?

Enfin, LLM a annoncé un flux vidéo, qui devrait êtr disponible demain (via vpod.tv?)

Enfin voici le programme du web 3 en vidéo :




ET puis le programme exhaustif ici. De quoi exciter toute la blogosphère... ou pas.

10.12.2007

LA bulle Web 2.0 : illustration

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Oui on en parle tous les jours même si Ouriel de TechCrunch France s'évertue à nous dire qu'elle n'existe pas... LA BULLE 2.0




ALORS ? Bulle 2.0 ou pas ?

;-)

EDIT : voici une réponse à cette question par Jean-Louis Benard sur le JDN

Trouvé sur Sendtofriend

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Rémi

09.12.2007

La géolocalisation : vous connaissez ?

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Avez-vous déjà essayé des services de géolocalisation ? Certainement… mais à quoi servent-ils et sur quelle technologie s’appuient-ils ? Entrons dans le vif du sujet : voici 3 exemples dans des domaines très différents.

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Allogarage.fr : En finir avec les entourloupes des garagistes et trouver un garage près de chez soi

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Allogarage.fr vous propose d’identifier les garages automobiles qui sont près de chez vous, mais aussi de donner votre avis sur les prestations des garagistes. Bien entendu, ce service étant très neuf, beaucoup de garages n’ont pas été commentés. Cependant, les données sont relativement complètes avec plus de 10 000 garages référencés dans l’annuaire.
Notons aussi qu’il existe une version texte du service (pour améliorer le référencement dans les moteurs de recherche).

Nomao : repérer ses lieux préférés et les partager avec sa communauté

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Nomao est un service qui a été lancé il y a quelques mois, et qui de source sure, dépasse déjà les 3000 utilisateurs… Le concept ? repérer sur une carte les lieux qui vous plaisent et les partager avec votre communauté.
La navigation dans l’interface est un véritable plaisir, et les fonctionnalités sont très bien mises en avant : bref, cela me semble être un des services les plus aboutis en la matière… puisque l’interface permet très simplement d’exporter ses cartes sur un blog… voici un exemple :








Les gros plus : c’est l’animation éditoriale en homepage du site qui permet de découvrir des lieux très atypiques + la mise en avant des plus gros contributeurs en homepage et l’association de vidéos/photos à chaque lieu.

Cette start-up, lancée par les créateurs d’over-blog est financée par TF1 à hauteur de 26%.

FreeYourSpot : répérer tous les spots de skateboard en Europe

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Voici un exemple qui s’adresse à une niche et qui semble déjà plaire… 300 spots ont été référencés en 1 mois sur Freeyourspot. Ol s’agit d’un service qui permet de repérer sur une carte les spots de skate en les classant par type (bowl, streetpark…). Peu de services communautires y sont associés mais il s’agit là d’une réalisation plutôt propre (malgré quelques progrès à faire en terme de navigation).



Comment expliquer le développement si rapide de tant de services de géolocalisation ?


Si on voit tant de services fleurir en ce moment, c’est qu’il y a une raison ? principalement l’API Google Maps, qui permet à chacun de développer une application en s’appuyant sur la technologie de cartographie mise à disposition par Google.

Voici une présentation de l'API en vidéo :







Des services oui mais avec quel modèle économique ?


Bien évidemment ces services sont entièrement gratuits, et la question du modèle économique reste posée : la mise en place du click to call pour appeler les commerçants/restaurants via les services ? Un forfait pour référencer son commerce sur ce genre de site ? Une monétisation par la pub ?
Nomao a choisi le dernier modèle (il y a de la publicité sur les pages utilisateurs par exemple).
Du côté de FreeYourSpot, ce sont les partenaires qui ont vraisemblablement versé des fonds pour le développement du site. Pour allogarage, je me pose toujours la question…

>>> Qu’en pensez-vous ? Croyez-vous que ce genre de services remplacera un jour nos pages jaunes historiques?

SOURCES :
- ça bouge dans le local search en France, sur le blog de Daniel Gergès
- TF1 devient actionnaire de Nomao, sur l'expansion.com

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Rémi

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